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By Louis Aragon

"L'amour m'intéresse plus que los angeles musique. Ce n'est pas assez dire : en un mot, tout le reste n'est que feuille morte". Dans ce recueil de textes surréalistes, Aragon décrit, avec provocation et perversité, l. a. femme française.

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1re FÉE. – Ne crains rien pour elles, tu les retrouveras. 2e FÉE. – Elles ont rencontré les boucs sacrés sur les hauteurs. 3e FÉE. – Elles seront grosses et leurs ventres descendant vers los angeles plaine feront un bruit de cloches. LE CHEVRIER. – Toi, mauvaise, je t'attrape (elle lui échappe). Ah ouiche, c'est le vif-argent. Mais me voilà ensorcelé de leurs peaux : j'allais ailleurs, coquines, dans los angeles vallée où Mélanie est morte comme le roc sous le piolet, qu'a dit l'homme du vehicle, Mélanie. 1re FÉE. – A qui vas-tu penser ? Sous mes aisselles j'ai des violettes. LE CHEVRIER. – Elle est ! morte en bas de los angeles terre. 2e FÉE. – Bah, tu ne vas pas faire tout ce chemin pour une morte. Mes seins sont en caoutchouc. LE CHEVRIER. – La joie et le sang. 3e FÉE. – Avait-elle mes cheveux de gentiane ? 1re FÉE. – Viens, nous boirons du genièvre, et nous te chanterons des airs à faire rougir les fantômes de cette nuit solennelle. LE CHEVRIER. – Toi, toi (il court docket après elle). BETSY. – Qu'est-ce que c'est, ces gens-là ? OLYMPE. – Mais ces femmes sont nues, l'horreur (en poursuivant les fées qui lui échappent et tournent autour de lui, le chevrier attrape Olympe, qui était dans los angeles pénombre). LE CHEVRIER. – J'en tiens une, oh l. a. futée. OLYMPE. – Est-ce Rodolphe ou Denis ? Mais non, c'est un inconnu, j'aime autant ça. LE CHEVRIER l'entraînant dehors. – Toi, je, te piquerai de ma barbe, je vais te jeter sous les étoiles comme une peau de bique, tu redouteras alors ceux qui paîssent les chèvres pendant les mois d'été. OLYMPE. – Je ne demande pas mieux, Monsieur, mais vous me faites tourner des talons (ils sortent). BETZY. – Madame, Madame. Où est-elle ? J'ai peur. Munie d'un homme, vous croyez qu'elle penserait à moi ? Voilà nos maîtres (les trois fées los angeles découvrent et commencent à tourner autour d'elle). 1re FÉE. – Madame ? C'est ta maîtresse qui nous l'a volé, chatte rousse ! 2e FÉE. – Vous autres, avez-vous jamais vu une femme qui ressemble plus à un autobus ? 3e FÉE enlevant los angeles perruque de Betsy. – Ha mes amies, les cheveux des femmes ne tiennent pas sur leurs têtes comme les nôtres. BETSY. – Madame, voulez-vous me rendre ça ? Je vais m'enrhumer (elle los angeles poursuit). 3e FÉE. – Attrape (elle jette los angeles perruque à los angeles 2e fée ; Betsy court docket vers elle). 2e FÉE. – Attrape (même jeu avec la 1re fée). BETSY ne sachant où donner l. a. tête. – Au lieu de tourmenter une honnête fille, vous devriez aller vous habiller, pécores, n'avez-vous pas honte (les fées rient). Riez, riez, gibier d'enfer (elles sortent toutes quatre par le fond ; entrent, en avant, trois ouvriers mécaniciens, les mains et le visage barbouillés de suie). LEDOUX. – Je t'assure, Cotonnade, que ce n'est pas le chemin du métingue. COTONNADE. – Conduis-nous, Ledoux, toi qui sais tout. LEDOUX. – Maintenant, maintenant, ton avis, Démence ? DÉMENCE. – M'est avis qu'on est au pôle nord. Alors il faut faire du feu en frottant des bouts de bois et creuser des huttes dans le sol pour y dormir. LEDOUX. – Quoi que tu chantes ? C'est-y le chemin du métingue ? COTONNADE. – On est en retard, ça y est, et moi qu'ai les revendications dans ma poche.

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